Questions fréquentes

Vous envisagez une médiation, mais vous vous posez encore des questions ?

Retrouvez ici les réponses aux interrogations les plus fréquentes.

Avant de commencer

La médiation peut être envisagée lorsqu'un désaccord, une incompréhension ou un conflit rend le dialogue difficile.

Elle peut être utile dans de nombreuses situations : conflits familiaux, professionnels, contractuels, de voisinage, liés à la santé ou au domaine de l'éducation.

Il n'est pas nécessaire que le conflit soit particulièrement grave ou ancien pour entreprendre une médiation.

Un premier échange permet de discuter de votre situation et d'envisager si cette démarche paraît appropriée.
Non, ce n'est pas nécessaire.

Si vous le souhaitez, je peux prendre contact avec l'autre partie, lui présenter la médiation de manière neutre et lui proposer d'y participer.

Cette possibilité est particulièrement utile lorsque la communication est devenue difficile ou que vous ne savez pas comment aborder le sujet.

La médiation ne pourra toutefois débuter qu'avec l'accord de toutes les personnes concernées.
La médiation repose sur une démarche volontaire. Il n'est donc pas possible de contraindre une personne à y participer.

Un refus initial ne signifie toutefois pas nécessairement que la porte est définitivement fermée. Certaines personnes ont besoin de temps pour envisager cette possibilité.

Si l'autre partie ne souhaite pas participer, la médiation commune ne pourra pas avoir lieu.
En principe, non. La médiation repose sur la libre participation des personnes concernées.

Dans certaines situations, notamment lorsqu'une procédure judiciaire est en cours, une autorité peut proposer ou encourager le recours à la médiation.

Les participants restent libres de poursuivre ou d'interrompre le processus et ne sont jamais tenus de parvenir à un accord.

Des dispositions particulières peuvent toutefois s'appliquer à certaines procédures.
Oui. Une médiation peut être envisagée avant, pendant ou après une procédure judiciaire.

Lorsque des démarches judiciaires sont déjà engagées, les parties peuvent explorer la possibilité d'une médiation parallèlement à celles-ci ou demander, lorsque les conditions légales sont réunies, une suspension de la procédure.

Il est toutefois important de rester attentif aux délais et aux obligations procédurales applicables.

Le déroulement de la médiation

La médiatrice est une professionnelle spécialisée dans la gestion des conflits et la facilitation du dialogue.

Contrairement à un juge ou à un arbitre, elle ne tranche pas le différend et n'impose aucune solution.

Dans un cadre confidentiel, impartial et respectueux, elle facilite la communication, veille à ce que chacun puisse s'exprimer et être entendu, et aide les participants à mieux comprendre leurs besoins, leurs préoccupations et leurs points de vue respectifs. Elle les accompagne dans l'exploration de nouvelles perspectives et, s'ils le souhaitent, dans la recherche de solutions adaptées à leur situation.
Oui. Ma formation et mon expérience d'avocate constituent un atout complémentaire dans ma pratique de la médiation.

Elles me permettent notamment d'identifier les enjeux juridiques d'une situation et d'être attentive au cadre dans lequel un éventuel accord peut s'inscrire.

Je n'interviens toutefois pas comme avocate de l'une ou l'autre des parties. Mon rôle demeure celui d'une médiatrice indépendante et multipartiale.

Lorsque cela s'avère nécessaire, les participants peuvent solliciter un conseil juridique extérieur.
Après un premier contact, nous définissons ensemble les modalités de la démarche et le cadre dans lequel se dérouleront les échanges.

Les participants se retrouvent dans un lieu neutre, chaleureux et accueillant, propice à un dialogue serein, où chacun peut s'exprimer librement, dans un climat d'écoute et de respect.Au fil des séances, chacun est invité à exposer son point de vue, à exprimer ses préoccupations et à mieux comprendre celles de l'autre.

Je les accompagne dans l'exploration de nouvelles perspectives et, s'ils le souhaitent, dans la recherche de solutions qui leur conviennent.Selon les circonstances, la médiation peut également comprendre des entretiens individuels, en complément des rencontres communes.
Il n'existe pas de durée prédéfinie.

Certaines situations peuvent évoluer en une ou deux séances, tandis que d'autres nécessitent davantage de temps.

Le nombre et la fréquence des rencontres s'adaptent aux besoins des participants et à l'évolution des échanges.

La décision de poursuivre est réévaluée ensemble au fil du processus.
Oui.La médiation est une démarche volontaire. Chaque participant peut décider d'y mettre fin à tout moment, sans avoir à se justifier.

Je peux également suspendre ou interrompre le processus si les conditions nécessaires à son bon déroulement ne sont plus réunies.
Oui. La confidentialité est l'un des principes fondamentaux de la médiation.

Elle permet aux participants de s'exprimer librement, dans un climat de confiance.Les règles générales de confidentialité sont précisées au début du processus.

Les participants déterminent ensemble quelles informations peuvent être communiquées à des tiers, notamment à un magistrat, à d'autres personnes concernées ou à des intervenants extérieurs. Ils définissent également ce que la médiatrice est autorisée à transmettre, à qui et dans quelles circonstances.Ces modalités peuvent être convenues oralement ou formalisées par écrit, au début ou au cours de la médiation.La confidentialité demeure soumise aux obligations légales et aux exceptions prévues par la loi.

Les résultats de la médiation

Absolument. La réussite d'une médiation ne se mesure pas uniquement à la signature d'un accord.

Pouvoir s'exprimer librement, être entendu et écouter l'autre dans un cadre neutre, bienveillant et multipartial constitue déjà une démarche précieuse.

Les échanges peuvent dissiper des malentendus, apaiser des tensions ou faire évoluer la manière dont chacun perçoit la situation.

Même sans accord, une médiation peut ainsi ouvrir la voie à une évolution, parfois bien après la dernière séance.
Pas nécessairement.

Certains accords peuvent rester oraux, notamment lorsqu'ils portent sur des engagements simples ou sur une nouvelle manière de communiquer.

Lorsque les participants le souhaitent, je peux formaliser leur accord par écrit, selon les modalités tarifaires prévues.

Chaque participant est libre de consulter son propre conseil juridique, à tout moment de la médiation ou avant de finaliser un accord, afin d'en vérifier notamment la portée et les conséquences juridiques.

Selon la nature de l'accord, une formalisation particulière ou une ratification par l'autorité compétente peut être nécessaire.
Oui, un accord conclu en médiation peut être juridiquement contraignant, selon son contenu, sa forme et la nature des engagements pris.

Certains accords produisent des effets juridiques dès leur conclusion, tandis que d'autres doivent respecter des exigences particulières de forme ou être approuvés par une autorité compétente.

Chaque participant peut, s'il le souhaite, consulter son propre conseil juridique afin de s'assurer de la validité de l'accord et d'en comprendre les conséquences avant de s'engager.

Honoraires et organisation

Les honoraires varient selon les modalités des séances :

En visioconférence : CHF 220.– par heure, soit CHF 110.– par participant lorsque les frais sont partagés à parts égales entre deux personnes.

En présentiel à Montreux : CHF 240.– par heure, soit CHF 120.– par participant dans les mêmes conditions.

Le nombre de séances varie selon la nature du différend, les besoins des participants et l'évolution des échanges. Il n'est donc pas possible de déterminer à l'avance le coût total d'une médiation.

Les tarifs des autres prestations sont détaillés sur la page Honoraires.
Les frais de médiation sont généralement partagés à parts égales entre les participants, mais ceux-ci restent libres de convenir ensemble d'une autre répartition.Pour une médiation réunissant deux participants, un partage égal représente :

CHF 110.– par personne et par heure en visioconférence.
CHF 120.– par personne et par heure en présentiel à Montreux.

Quelle que soit la répartition convenue, mon indépendance et mon impartialité demeurent garanties.
Oui, certaines assurances de protection juridique prennent en charge tout ou partie des frais de médiation, selon les garanties et les conditions prévues par le contrat d'assurance.

Je vous recommande de contacter votre assureur avant d'entamer une médiation, afin de vérifier l'étendue de votre couverture et, le cas échéant, d'obtenir son accord préalable pour la prise en charge des honoraires.
Les séances en présentiel se déroulent principalement à Montreux, dans les locaux de l'étude Urben Avocat·e·s, avec laquelle je collabore en qualité de médiatrice indépendante.

Selon les besoins des participants, des rencontres peuvent également être organisées dans d'autres localités.

La médiation peut aussi se dérouler à distance, par visioconférence, offrant ainsi davantage de souplesse dans l'organisation des séances.
Vous pouvez me contacter directement par courrier électronique à l'adresse info@baettig-mediation.ch ou au moyen du formulaire disponible sur la page Contact.

Quelques lignes suffisent pour me présenter brièvement votre situation et les raisons de votre démarche.

Il n'est pas nécessaire de transmettre des documents à ce stade.

Nous pourrons ensuite échanger sur votre demande, envisager les prochaines étapes et, si nécessaire, convenir d'un premier entretien.

Vous n'avez pas besoin de l'accord de l'autre partie pour prendre contact avec moi.
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